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Chauffage électrique et solaire à Gap : le duo qui allège l’hiver

R Rédaction Panneau Solaire Gap 13 avr. 2026 5 min de lecture

Chauffage électrique et solaire à Gap : le duo qui allège l’hiver

L’hiver gapençais est froid mais lumineux : à 740 mètres, les journées claires de janvier sont fréquentes et le soleil bas frappe presque perpendiculairement les toits bien inclinés. De quoi faire travailler une installation solaire au moment où le chauffage électrique tire le plus.

Chauffage électrique et solaire à Gap : ce que l’hiver permet vraiment

Un champ de 6 kWc dans le bassin gapençais produit encore 350 à 450 kWh sur un mois de janvier dégagé. Ce n’est pas la totalité du chauffage, mais c’est la consommation de mi-journée : radiateurs qui maintiennent la température, pompe à chaleur qui recharge le plancher. L’air sec et le ciel clair du gapençais rendent ces kWh d’hiver plus réguliers qu’en plaine humide.

Pompe à chaleur et radiateurs pilotés : le bon attelage

La pompe à chaleur transforme chaque kWh solaire en 3 à 4 kWh de chaleur, surtout en milieu de journée quand l’air extérieur remonte. Chez un client de Châteauvieux, la consigne monte de 1 °C entre 11 h et 16 h : la maison emmagasine la chaleur solaire et la PAC se calme le soir. Les radiateurs à fil pilote se programment de la même façon, pièce par pièce.

Notre PAC tourne au soleil entre midi et quatre heures à Valserres, la maison reste à 20 degrés et la facture de janvier a baissé d’un quart.

Réglages d’hiver à retenir

  • Relever la consigne de 1 à 2 °C sur les heures de production
  • Laisser la PAC en marche continue plutôt qu’en relances brutales
  • Conserver le déneigement naturel des modules, pente de 30 degrés et plus
  • Suivre la production réelle avant d’ajuster les programmes

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